La clause de confidentialité concernant les community manager dans la restauration

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Vous êtes décidé à faire appel à un community manager, mais vous doutez pour la confidentialité de vos informations ? Pas de panique, nous vous expliquerons comment garder vos secrets professionnels. Engager un community manager implique le partage des accès à vos comptes sur les réseaux sociaux, mais également de certaines méthodes de travail confidentielles. Pour éviter que la concurrence ne s’attribue votre petite touche personnelle, il est préconisé de rédiger un contrat de community management pour votre restaurant. Comment rédiger un contrat ? Quelles sont les clauses de confidentialité appliquées au community manager ? Mise en lumière :

À quoi sert un contrat de community management ?

La gestion de communauté a pris tellement d’ampleur au sein des entreprises qu’elle a donné naissance à un métier novateur: celui du community manager. Le community manager a pour mission de fédérer le déploiement et la gestion de l’image digitale de la société, à travers les différents réseaux sociaux. Il vise à optimiser la notoriété et l’e-réputation de l’établissement, en vue d’accroître son chiffre d’affaires.
Comme tout contrat de travail, le contrat de community management pour un restaurant encadre les différentes conditions liées à son travail. Le contrat délimite les fonctions qu’il doit exercer, les clauses à respecter, ainsi que les conditions générales de travail. Être community manager n’impose aucunement le travail en local. Un professionnel peut tout à fait proposer ses services en freelance et travailler n’importe où. Raison pour laquelle ce type de contrat requiert une attention particulière. La rédaction d’un contrat en freelance garantit la sécurité juridique de chaque partie en cas de litige.

Que contient le contrat ?

La rédaction d’un contrat de community management en freelance nécessite de la précision et une attention minutieuse. La confidentialité du community management est délicate. Certaines informations s’avèrent obligatoires pour une collaboration dans les normes.
Ainsi, le contrat de travail doit contenir :

  • Les informations générales sur le restaurateur et le prestataire ;
  • Les fonctions relatives au poste pourvu ;
  • Les conditions de réalisation des tâches ;
  • Les informations précontractuelles ;
  • La durée du contrat, incluant la date de prise du poste et le début de la période d’essai ;
  • Les conditions de résiliation si celle-ci est anticipée ;
  • Les conditions de paiement ;
  • Les responsabilités qui engagent les deux parties concernées ;
  • La clause de protection de données ;
  • La clause de non-concurrence ;
  • La clause de propriété intellectuelle ;
  • La clause de liberté d’expression ;
  • La juridiction compétente ;
  • Les signatures qui officialisent le contrat.
  • Il s’agit des éléments essentiels à la rédaction du contrat de travail. Toutefois, certaines clauses peuvent être ajoutées selon vos conditions. En tant que prestataire de service en freelance, le community manager est entièrement indépendant. Il ne doit nullement dépendre du restaurant pour lui procurer des outils de travail.

    À quoi servent les différentes clauses ?

    Comme susmentionné, le contrat de community management d’un restaurant implique la mise en place de différentes clauses. Chacune d’elles a ses spécificités. Comment les différencier ? Nous vous éclairons :

  • La clause confidentialité du community management est instaurée pour protéger toutes données personnelles auxquelles le community manager peut avoir accès. En effet, pour mieux comprendre les fonctionnalités du restaurant, le prestataire doit extraire certaines données confidentielles, dont des informations sur les clients. Afin d’éviter la divulgation de ces renseignements, une clause est établie pour protéger le restaurateur de toute fuite d’information non consentie.
  • La clause de propriété intellectuelle implique le transfert de droit de propriété des contenus créés au nom du restaurant. À titre d’exemple, lorsque le community manager crée des supports visuels, ces derniers ne lui appartiennent plus, dès lors qu’ils sont publiés via les réseaux sociaux du restaurant. Tout contenu publicitaire conçu revient au nom du client.
  • La clause de non-concurrence protège les données confidentielles de votre restaurant. En tant que prestataire de service, le community manager est amené à travailler pour différentes enseignes. Il est probable qu’il collabore avec d’autres établissements. Afin de garder votre stratégie clientèle secrète, l’application de cette clause est vitale. Le community manager n’est pas en droit d’utiliser vos stratégies professionnelles pour le compte d’un autre restaurant. S’il enfreint cette règle, il risque d’être poursuivi par la loi. Cette éthique professionnelle protège vos intérêts.
  • La clause liberté d’expression est édifiée pour que le community manager ne partage que des contenus professionnels. Le respect du client et de l’audience est primordial. Le prestataire doit s’engager à ne partager, ni des contenus qui pourraient offenser la vie privée d’une personne, ni des images sans consentement. La diffusion des contenus publicitaires sur les réseaux sociaux doit être guidée par le professionnalisme et le respect. Tout propos calomnieux et insultant est interdit par la loi. En cas de non-respect de ces clauses, le restaurateur est dans le droit de dénoncer le community manager.
  • Qui est engagé et protégé par le contrat ?

    Le contrat de community management en freelance protège le client en cas le litige, mais pas que. En effet, le prestataire de service est également protégé juridiquement. Le contrat signé entre les deux parties les engage simultanément. Basé sur le professionnalisme et non sur la méfiance, le contrat instaure des limites précises dans le périmètre d’action du community manager. En tant que prestataire en freelance, il est rémunéré selon le travail exécuté. La rémunération est un point sensible. Afin d’éviter toute discorde, il est nécessaire de préciser les modalités de paiement selon les services fournis, ainsi que le délai de rémunération. Cette clause protège, non seulement le prestataire des éventuels sous-paiements, mais également le client de tout abus. Une fois le contrat de community management signé, les deux parties s’engagent à respecter toutes les responsabilités qui leur reviennent.

    Le recours à un community manager en freelance s’avère avantageux pour votre restaurant. Vous n’aurez pas à lui fournir le matériel de travail, et il sera autonome dans l’exécution de ses tâches. Le champ d’action d’un community manager inclut la création de contenu, l’élaboration de stratégie marketing, la veille concurrentielle, l’assistance clientèle technique et l’organisation d’événements en ligne. Les fonctions supplémentaires sont discutables. Pour assurer votre sécurité et garder vos données confidentielles, contactez HEMBLEM, l’agence digitale française n°1. Nous nous engageons à respecter toutes les clauses du contrat.

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